Courte nuit, pour vous !
Des alliances “dangereuses”, “nocives” ou même “toxiques”. Sur France 2 dimanche 22 mars, au soir du second tour des élections municipales, Laurent Delahousse n’a pas lésiné sur les adjectifs péjoratifs pour qualifier les accords noués à gauche avec La France insoumise (LFI).
Un refrain et des éléments de langage qui se sont répétés tout au long de la soirée. Avant même l’annonce des résultats à 20h, son confrère Benjamin Duhamel s’interrogeait sur les “gauches irréconciliables”. Et dès les premiers résultats, de conclure en bloc : “L’alliance entre le PS et LFI, ça n’a pas marché”. Diagnostic confirmé par Aurore Bergé (Renaissance) (“Les Français rejettent les alliances de la honte entre la gauche et LFI”), ou encore Pierre Jouvet (PS) (qui a accusé LFI d’avoir “affaibli” la gauche) et Jérôme Guedj (PS) sur France 2 (qui a répété que la gauche républicaine“existe par elle même”, sans LFI).
De Lyon à Grenoble en passant par Nantes pourtant, les habitants de plusieurs grandes villes françaises ont élu dimanche soir un ou une maire conduisant une liste de gauche alliée à LFI. Alors comment interpréter les résultats du second tour ? Y a-t-il vraiment deux gauches “irréconciliables” ?
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