Verdir la guerre ou la combattre ? / Cosmétiques et toxicité

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L'alerte Bon Pote
2 min ⋅ 29/04/2026

✍️ L’ARTICLE DU JOUR

Faut-il verdir la guerre ou la combattre ?

Impossible d’y échapper. Ukraine, Gaza, Iran, Liban… Depuis quelques années, guerres et génocides rythment l’actualité et alimentent les débats jusqu’en France autour de l’exportation d’armes (le pays est deuxième sur le podium mondial), des dépenses militaires (+36 milliards d’euros jusqu’en 2030 annoncés le 8 avril) ou encore de l’instauration d’un service militaire volontaire (à compter de l’été 2026).

Et penseurs et partis écolos, dans tout ça ? À l’heure où le “discours pragmatique” d’un renforcement de la défense français et européenne s’impose face aux velléités impérialistes russe et états-unienne, les critiques visant les ravages humains et environnementaux du complexe militaro-industriel semblent difficilement audibles. Le sujet suscite bien quelques débats, mais force est de constater qu’il ne s’est pas (encore) imposé comme un sujet cardinal pour les écologistes.

Et c’est bien dommage, car “l’impensé de la guerre affaiblit l’écologie”, avertit Vincent Rissier dans son ouvrage Contre l’écologie de guerre (éd. La Dispute, 2026). La question est délicate, mais plus que jamais incontournable si l’on veut penser une écologie cohérente et crédible en tant que force de gouvernement. Bon Pote s’est attaqué à la question en sondant les deux positions principales qui divisent le camp écolo : d’un côté, les tenants d’une armée “durable” et d’une “écologie de guerre” visant à concilier impératifs sécuritaires et “transition énergétique”, et de l’autre les antimilitaristes combattant la “militarisation de la société” et l’impérialisme.

🔎 ANALYSE

Cosmétiques : pourquoi il faut faire le tri dans votre salle de bain

Se maquiller, utiliser un après-shampoing ou appliquer des crèmes corporelles ne sont pas des gestes anodins. Ces routines exposent nos corps à des substances chimiques nocives.
Bonne nouvelle : il suffit d’arrêter pendant seulement quelques jours pour que leur présence dans notre organisme s’atténue drastiquement.

Une étude menée sur une centaine de femmes françaises et publiée dans la revue scientifique Environment International vient de le démontrer. Des conclusions d’autant plus importantes que le Parlement européen examine actuellement un texte qui vise à faciliter l’utilisation de substances dangereuses dans les cosmétiques. Un vote décisif est prévu ce mercredi 29 avril.

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L'alerte Bon Pote

Par Thomas Wagner