Action, REACTION
En l’espace de deux semaines, Bon Pote a reçu 10 menaces de plainte, dont 2 d’ores et déjà déposées contre notre travail.
Notre tort : informer via nos enquêtes et notre outil Villes Futures. Ces personnes souhaitent nous faire peur, qu’on arrête d’informer. C’est ce qu’on appelle les procédures bâillon.
Mais l’effet recherché est exactement le contraire de ce qu’il se passe : nous sommes plus que jamais motivés à continuer.
Bien sûr, cela va coûter de l’argent, plusieurs milliers d’euros minimum. Et nous allons avoir besoin de soutiens financiers pour continuer à travailler dans de bonnes conditions et continuer nos enquêtes.
Pour nous soutenir à partir d’1€ par mois, cela prend 30 secondes et fait une vraie différence :
Merci pour votre soutien et votre confiance. On continue !
Où est passée l’écologie aux élections municipales ?
C’est la question qu’on était en droit de se poser devant le débat du second tour opposant les candidats à la mairie de Paris – Emmanuel Grégoire (union de la gauche), Rachida Dati (union du centre et de la droite) et Sophia Chikirou (LFI) – sur le plateau de BFMTV, ce mercredi 18 mars. Il aura fallu attendre deux heures de débat pour entendre parler d’écologie… pendant quelques minutes. À peine le temps de débattre de la place de la voiture et d’aborder la question majeure de l’adaptation au dérèglement climatique ou encore de la végétalisation.
Même schéma, comme nous le verrons dans cet article, lors des débats à Marseille ou encore à Lyon. Durant toute cette période électorale, l’écologie est régulièrement passée à la trappe, ou tout du moins reléguée au rang de sujet secondaire. Ce vide pose un problème démocratique majeur : comment les électeurs peuvent-ils choisir leur prochain maire si l’une de leurs principales préoccupations est négligée ?