Les incendies ont dévasté près de 120 000 hectares depuis le début de l’année, alors que le mois d’août a à peine commencé. C’est deux fois plus que l’année 2022, pourtant record. Si le grand public peine à prendre la mesure de ces événements et de leur gravité, ce n’est pas le cas des pompiers professionnels comme volontaires en première ligne.
Se sentent-ils et elles suffisamment soutenus par le gouvernement et les parlementaires ? Comment vivent-ils et elles les polémiques et fausses informations qui occupent le débat public ? Comment évolue leur vision de leur métier dans un contexte de changement climatique et face à des feux toujours plus nombreux et plus violents ? Quels sont leurs besoins et revendications ?
Bon Pote a interrogé Manuel Coullet, sapeur-pompier professionnel en Isère, secrétaire général du syndicat Sud Sdis (services départementaux d’incendie et de secours).
