« Assistanat », « Remigration », « Grand remplacement », « Volonté du peuple ». Les origines historiques de ces mots, emblématiques du lexique de l’extrême droite et de la droite conservatrice en France et en Europe, remontent notamment à la pensée nazie, dont le langage est étudié par de nombreux historiens et linguistes.
Parmi eux, l’écrivain et traducteur Olivier Mannoni alerte sur la dégradation du langage politique et la normalisation croissante de mots et d’expressions hérités du fascisme. Dans son livre Coulée Brune : Comment le fascisme inonde notre langue, celui qui a passé huit ans à traduire Mein Kampf, le pamphlet antisémite d’Adolf Hitler, démontre que certains des éléments de langage fétiches des cadres du Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) infiltrent aujourd’hui les discours de nombreux leaders d’extrême droite, en France et dans le monde.
Décryptage d’Emma Vinzent, en article et en vidéo :
📢 Bruno Retailleau, le grand irresponsable
Propos absolument irresponsable de Bruno Retailleau !
Il faut baisser nos émissions de CO2 ET adapter la France au réchauffement climatique, sachant qu'on ne peut PAS s'adapter à une France à +4°C de réchauffement. Il y a des limites dures à l'adaptation, c'est écrit noir sur blanc dans le dernier rapport du GIEC. Tous les scientifiques le répètent depuis 30 ans !!!!
Rappelons aussi que le parti Les Républicains ont voté massivement pour le maintien des énergies fossiles, et CONTRE les mesures d'adaptation au réchauffement climatique. Une analyse complète et inédite est disponible sur le site Bon Pote.
Les journalistes doivent absolument apporter un contradictoire à ces politiques et leur discours irresponsable !
